lundi, 27 mars 2017

Plus de 4 millions de Français détiennent des actions

Nous sommes quatre millions à détenir des actions !

En France, aujourd'hui, moins d'un ménage sur huit serait actionnaire direct d'une entreprise cotée. C'est beaucoup moins qu'en Grande-Bretagne, où un sur trois l'est.

Mais attention, cette statistique est aussi trompeuse. Car si les Français n'investissent pas volontiers en bourse directement, ils sont aussi une des pays les plus « fourmis » d'Europe, avec un taux d'épargne qui représente 17% de leur revenu brut. Cette épargne est investie en priorité (60%) dans la pierre, puis dans les livrets d'épargne, comme le livret A (28%), puis dans l'assurance-vie et ensuite dans les placements boursiers ; Sicav, FCP et actions ou obligations.

Intéressons-nous aux deux derniers : l'assurance-vie et les placements boursiers. Car, à y regarder de plus près, l'assurance-vie est en grande partie un placement boursier. En effet, l'essentiel des 1300 milliards d'euros que constitue l'épargne placée en assurance-vie est investi en bourse, par le biais de contrats multisupports (contrats dits « boursiers ») ou des souscriptions d'obligations des compagnies.

Quant aux Sicav et autres FCP, qui représentent environ 1000 milliards d'épargne, ils sont aussi investis en grande partie en actifs cotés. Or ces deux placements majeurs ne sont pas comptabilisés comme actifs boursiers des Français.

Il est donc difficile de savoir quelle part de notre épargne est réellement investie en bourse. Nous disposons cependant de quelques pistes. En effet, les derniers travaux universitaires ont démontré que 44% des encours des bourses mondiales sont entre les mains de particuliers.

Le reste est aux mains des institutionnels (banques, assurance, fonds de pension...). Mais comme ces derniers investissent l'argent que leur confient des... particuliers, c'est entre 70 et 75% de l'épargne mondiale investie en bourse qui appartient en fait à des individus. Et sur ce point, il n'y a pas de raisons que la France ait une proportion significativement différente de celle du reste des grandes nations développées.

Reste que sur le papier, les Français ne sont pas des actionnaires très « actifs ». Il y a quinze ans, ils étaient seulement 3,7 millions à en détenir.

En 2007, ils étaient 6,7 millions. Mais les derniers chiffres sont inquiétants. Selon l'institut de sondage TNS Sofres, plus de 2 millions de Français se sont séparés, au cours des deux dernières années, des actions qu'ils détenaient en direct sur un compte titres ou sur un plan d'épargne en actions (PEA).

Pire : un peu moins d'un million auraient vendus pendant les trois premiers mois de 2011. Sondage réalisé sur la base de 12000 Français interrogés parmi les 15 ans et plus (soit 46,6 millions d'individus) chaque trimestre par l'institut de sondage TNS Sofrès. En effet, fin décembre 2010, ils étaient encore 5,2 millions. Mais trois mois plus tard, fin mars, ils n'étaient plus que 4,2 millions. 

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