S&P 500 SPX500

2355 5 0.23 %
Information
ouverture 2349
variation jour 2348 2356
variation hebdo 2348 2356
variation annuelle 2243 2356
semaine 0.23%
mois 3.32%
année 5.2%
lundi, 20 février 2017

S&P 500

Publié par l'agence Standard & Poor's (filiale de la société Mc Graw Hill) depuis mars 1957, le S&P 500 est un indice boursier pondéré des capitalisations boursières des 500 entreprises dont le titres sont les plus échangés sur les 2 principales places financières américaines (le NYSE et le NASDAQ) et dont les capitalisations sont les plus importantes. Ce dernier critère n'est pas exclusif, puisque une société comme Berkshire Hathaway, l'une des plus importantes de Etats-Unis en termes de capitalisation boursière, est longtemps restée hors du S&P 500 (tel n'étant plus le cas aujourd'hui), au motif que ses titres n'étaient pas suffisamment liquides.

C'est un comité ad hoc qui décide des entrées et des sorties de l'indice s&P 500, et seules une dizaine de sociétés qui y sont listées n'ont pas leur siège aux Etats-Unis. Cet indice boursier est donc représentatif des performances boursières des plus grandes entreprises américaines, et tout aussi bien de l'ensemble de l'économie des USA. De nombreux produits financiers dérivés (trackers) sont adossés à sa cotation en continu. Le Standard & Poor's a pris le pas (en termes de représentativité de l'économie américaine) sur le Dow Jones (DJIA) depuis plusieurs années, car ce dernier indice ne prend pas en compte les capitalisations boursières des sociétés qui y sont listées, mais seulement la valeur de leurs actions.

Le S&P 500 : pouls de l'économie mondiale

Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) est le plus ancien indice américain, et aussi le plus ancien indice en activité au monde. Le problème est qu'il ne contient que 30 valeurs, principalement industrielles, comme son nom l'indique. Il est donc un représentant très imparfait de la cote américaine. C'est pourquoi les investisseurs ont cherché à se doter d'un meilleur indicateur du pouls de l'économie américaine. Le S&P 500 est celui-là. Cet indice, lancé en 1947, est désormais l'indicateur le plus suivi du marché américain.

Il est construit sur la base des cours de 500 plus grandes sociétés cotées des bourses américaines. Son autre avantage par rapport au DJIA est qu'il est pondéré. C'est-à-dire que sa valeur tient compte de la capitalisation boursière des compagnies qu'il contient. Une variation d'un dollar de la plus grosse compagnie du SP500 n'aura pas le même impact qu'une variation de l'action de la plus petite. C'est le type de moyenne choisi par les indices modernes, qui sont aussi ceux de la plupart des grandes bourses mondiales : le FTSE 100 britannique, le CAC40 français (depuis 2003), le DAX allemand...

Un comité pour gérer les « 500 » du S&P

Sa composition change, en fonction des décisions, appelé S&P Index Committee, qui compte des économistes de S&P et des analystes. Cette équipe se réunit régulièrement pour surveiller son évolution et décider d'y faire entrer et d'en sortir certaines valeurs. Pour faire entrer une société dans l'indice, le comité exige qu'elle ait une capitalisation de plus de 4 milliards de dollars, un flottant de plus de 50%, une visibilité financière suffisante, une liquidité importante, un cours raisonnable et qu'elle soit représentative de son secteur. L'absence d'un de ces critères suffit à en être exclu, ainsi que des changements importants dans la composition de son capital (fusion, absorption, restructuration...).

Le S&P500 est pour certains considéré comme un indice de référence également au niveau mondial car il regroupe un grand nombre de sociétés, pas toutes américaines, mais côté sur les marchés américains qui font office de "baromètre" de l'économie mondiale.

Le S&P 500 représente environ 75% de la capitalisation boursière américaine et pèse plus de 11 000 milliards de dollars. Les principales lignes de l'indice sont Exxon Mobil et Apple, qui pèsent plus de 3% de l'indice, IBM, Chevron, Microsoft, General Electric, Procter & Gamble, AT&T et Johnson & Johnson, qui pèsent chacune plus de 1,5% de l'indice... Les secteurs les plus représentés sont la technologie et l'énergie.

Il existe aussi d'autres indices Standard & Poor's, comme le S&P 600, un indice qui compte des petites sociétés (à l'échelle américaine), dont la capitalisation évolue entre 300 millions et 2 milliards de dollars. Il représente environ 3% de la capitalisation totale du marché. Et le S&P 400, un indice des midcaps, dont les capitalisations vont de 2 à 10 milliards de dollars. Il représente environ 7% de la capitalisation du marché américain.

Le saviez-vous : un investisseur qui voudrait acheter l'indice lui-même, en tenant compte de la pondération devrait dépenser plusieurs centaines de milliers de dollars. C'est pourquoi ont été mis en place un certain nombre de produits financiers (Trackers, dérivés, fonds...) qui reproduisent son comportement.

Il existe notamment depuis 1986 des contrats standardisés, représentant une fraction de l'indice, qu'on appelle les S&P 500 Minis. Ces options sont pricées à 1/10 du prix de l'indice. Ces produits se sont développés à cause de l'envolée du S&P 500 : celui-ci, qui évoluait entre 200 et 300 in 1986, est monté à plus de 1000 en 2007. Cela obligeait les investisseurs à avancer plus de 100 000 dollars, sur la base habituelle du point d'option à 100 dollars ! La série des Minis a permis de ramener à un niveau raisonnable cette mise de fonds...

Evolution de l'indice S&P 500

Alors qu'un plus haut supérieur à 1500 points avait été atteint par le S&P 500 en l'an 2000 (en plein boom des nouvelles technologies de la « bulle internet »), l'indice affichait la valeur de 1236 point en juillet 2006 et un plus haut de nouveau supérieur à 1500 points (1565,15) fut atteint à l'automne 2007. Une tendance baissière, qui est celle des bourses américaines secouées par la crise des subprimes, s'amorce ensuite (1288 points en mars 2008) puis s'accélère à l'automne 2008. Le plus bas de 683,38 points est atteint par le S&P 500 en mars 2009. La remontée est ensuite rapide et impressionnante jusqu'au printemps 2010 (1217 points en avril 2010), un net fléchissement étant alors enregistré. Le S&P 500 repart à la hausse à partir de l'automne 2010 et affiche la valeur de 1360,48 points fin avril 2011.

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